Diberdayakan oleh Blogger.

Popular Posts Today

Gaza : l'armée israélienne rase un édifice à logements

Written By Unknown on Minggu, 24 Agustus 2014 | 16.05

Deux missiles largués par l'armée israélienne ont frappé de plein fouet un immeuble à logements de 12 étages dans la ville de Gaza, provoquant son effondrement et faisant au moins au moins 22 blessés, dont 11 enfants.

L'État hébreu a lancé quelque 5000 frappes aériennes contre Gaza au cours des sept dernières semaines d'affrontement avec le Hamas, mais celle de samedi est devenue la première à avoir raison ainsi d'un édifice de cette hauteur. Les bâtiments voisins ont été secoués par la force de l'impact.

L'armée israélienne a affirmé que le bombardement aérien visait des centres d'opération du Hamas se trouvant dans la bâtisse, mais n'a toutefois pas expliqué pour quelle raison la tour de 48 appartements avait été rasée.

Selon les autorités policières palestiniennes, un appareil militaire israélien avait lancé un tir d'avertissement cinq minutes avant que les deux avions de chasse ne balancent les missiles du haut des airs.

Au moins 22 personnes, incluant 11 enfants et cinq femmes, ont subi des blessures dans cette attaque, a spécifié Ayman Sahabani, responsable de la salle d'urgence de l'hôpital Shifa, à Gaza.

L'offensive de Tsahal témoigne de la tension qui règne dans la foulée de la rupture des négociations de paix orchestrées par l'Égypte et d'une violation d'un cessez-le-feu un peu plus tôt cette semaine.

L'armée israélienne a dit avoir recensé au moins 93 tirs de roquette et d'obus de mortier en provenance de Gaza, samedi.

Appel à un cessez-le-feu

Quelques heures avant cet échange d'hostilités, Le Caire avait appelé à un cessez-le-feu indéfini dans la bande de Gaza, invitant les représentants palestiniens et israéliens à reprendre les pourparlers indirects.

L'appel en provenance du ministère des Affaires étrangères est survenu peu après une rencontre entre le président palestinien Mahmoud Abbas, qui a le soutien de l'Occident, et le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, au Caire.

Le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev, n'avait pas de commentaire à formuler dans l'immédiat à ce sujet.

Un porte-parole du Hamas, Sami Abu Zuhri, a pour sa part affirmé que le groupe avait entendu l'appel de l'Égypte. Mais rien ne porte à croire que le Hamas a l'intention de revenir sur ses exigences de longue date.

Depuis le début du conflit, le 8 juillet dernier, les affrontements ont fait plus de 2090 victimes palestiniennes, incluant près de 500 enfants.

Pendant que l'Égypte renouvelait son invitation, le Hamas - le groupe le plus actif des Palestiniens dans cette guerre - signait un document permettant aux Palestiniens d'adhérer à la Cour pénale internationale (CPI).

L'adhésion palestinienne à la CPI pourrait mener à l'ouverture d'une enquête sur d'éventuels crimes de guerre commis par Israël, mais également par le Hamas.


16.05 | 0 komentar | Read More

Obama veut savoir pourquoi les policiers ont accès à des arsenaux militaires

Barack Obama a ordonné à son administration de faire le point sur les dispositions fédérales et les fonds qui permettent aux forces de police d'obtenir du matériel militaire, après la polémique sur l'emploi de tels équipements lors des émeutes de Ferguson.

Les images de télévision montrant la police de cette ville du Missouri utiliser des armes et des protections apparemment issues d'arsenaux militaires lors des émeutes qui ont suivi la mort de Michael Brown, un jeune Noir tué par un policier blanc le 9 août, ont suscité l'indignation.

Le président des États-Unis souhaite savoir si les mesures entrées en vigueur après les attentats du 11 septembre 2001, qui permettent aux forces de l'ordre d'obtenir de tels équipements, sont justifiées et si les agents sont formés à leur utilisation, a précisé un membre de son administration.

Cette mission sera confiée à différentes instances rattachées à la Maison-Blanche, dont le Conseil de politique intérieur, le Conseil de sécurité nationale, le Bureau de gestion et du budget, ainsi qu'aux ministères de la Justice, de la Sécurité intérieure, de la Défense et du Trésor. Elle sera menée en coordination avec le Congrès.

Lundi, lors d'une conférence de presse, Barack Obama avait dit vouloir s'assurer de la nécessité du matériel acquis par la police. « Il y a une grande différence entre notre armée
et nos forces de l'ordre locales et nous ne voulons pas de mélange des genres », a-t-il souligné.


16.05 | 0 komentar | Read More

Manifestants et policiers marchent côte à côte à Ferguson

Un groupe hétéroclite de manifestants, qui comprenait plusieurs enfants, a marché pacifiquement, tandis que le calme régnait pour le quatrième jour de suite, samedi, dans la banlieue de Saint Louis où un jeune homme noir de 18 ans non armé a été tué par un policier blanc, provoquant plus d'une semaine de troubles dans la localité.

Plusieurs intervenants communautaires ont marché côte à côte avec des policiers en uniforme sur l'une des rues principales de Ferguson, où les blindés et les escouades antiémeute abondaient il y a moins d'une semaine.

Les images de policiers de banlieue lourdement armés répondant aux manifestants avec des gaz lacrymogènes et des balles de plastique, après la mort de Michael Brown le 9 août sous les balles de l'agent Darren Wilson, ont suscité des critiques sur la façon dont les services de police ont utilisé des fonds fédéraux pour obtenir de l'équipement militaire du Pentagone.

Le président Barack Obama a d'ailleurs ordonné à la Maison-Blanche de procéder à une révision de ces programmes.

Washington a aussi lancé sa propre enquête sur la mort de M. Brown, envoyant à Ferguson des douzaines d'agents pour interroger des témoins.

Les procureurs de Saint Louis ont de leur côté convoqué un grand jury pour étudier des éléments de preuve et décider si des accusations seront portées contre M. Wilson.

Appui au policier

Samedi, les partisans de M. Wilson ont organisé un rassemblement dans un restaurant appartenant à la famille de Mark Rodebaugh, qui a 21 ans d'expérience avec la police de Saint Louis.

M. Rodebaugh a dit avoir voulu organiser cet événement parce que le nom de M. Wilson a été « traîné dans la boue ».

Il a affirmé que cela faisait du bien d'y voir des gens qui ne sont pas policiers eux-mêmes, ou qui n'en comptent pas dans leur famille.

« Notre travail est difficile, a dit M. Rodebaugh. Nous voulons que les gens continuent de croire en ce que font les forces de l'ordre. »

M. Wilson n'a pas parlé publiquement depuis l'incident. Il est en congé administratif payé, et les journalistes de l'Associated Press n'ont pas été en mesure de le joindre jusqu'à maintenant.

Plus tôt samedi, l'école secondaire Normandy, que Michael Brown a fréquentée, a tenu un moment de silence en sa mémoire avant un match de football.

« C'est une histoire que nous ne devons pas oublier, a dit Donald Vaughan Cross, âgé de 77 ans. Tout le monde devrait avoir ça à l'esprit, jeunes et vieux. Les vieux comme moi se rappellent. Ça continue. Quand cela va-t-il arrêter? Quand est-ce que ça va finir? »


16.05 | 0 komentar | Read More

La Chine exécute huit personnes reconnues coupables de terrorisme

La Chine a exécuté huit personnes reconnues coupables de terrorisme dans la région instable du Xinjiang, dans l'extrême ouest du pays, ont rapporté les médias officiels chinois, dimanche.

Parmi les condamnés figurent trois hommes qui, selon les autorités, étaient derrière une attaque meurtrière au coeur de Pékin l'année dernière, durant laquelle un véhicule utilitaire sport a foncé dans la foule.

L'attaque avait tué l'assaillant ainsi que sa mère et sa femme qui se trouvaient à bord, de même que trois passants. Le gouvernement avait attribué l'attaque à des séparatistes ouïgours.

Les autres condamnés ont été exécutés pour avoir attaqué des commissariats de police, fabriqué des bombes, commis des meurtres ou provoqué des incendies criminels.

Les médias officiels n'ont pas précisé à quel moment les exécutions avaient eu lieu.

Le gouvernement chinois attribue les troubles dans la région ouïgoure à des terroristes ayant des liens avec l'étranger, mais des groupes de défense des droits de la personne affirment plutôt que les Ouïghours sont victimes de politiques et de pratiques répressives.

Les huit personnes exécutées portaient toutes des noms à consonance ouïgoure.


16.05 | 0 komentar | Read More

Une milice chiite tue 68 sunnites dans une mosquée

Written By Unknown on Sabtu, 23 Agustus 2014 | 16.05

Des miliciens chiites irakiens ont attaqué vendredi une mosquée sunnite dans un village de la province de Diyala, dans l'est de l'Irak, tuant au moins 68 personnes, a appris Reuters de sources sécuritaires et auprès de la morgue.

Les corps ont été acheminés à l'hôpital de la ville de Bakouba, à un cinquantaine de kilomètres au nord-est de Bagdad, ont ajouté les sources.

La province de Diyala a été le théâtre de nombreux attentats et affrontements interconfessionnels ces derniers mois. Fin juillet, des miliciens chiites avaient exécuté 15 sunnites et pendu leurs corps à des pylônes électriques sur une place de Bakouba.

Vendredi, quelque 150 fidèles étaient rassemblés pour la grande prière hebdomadaire lorsque les miliciens chiites ont fait irruption dans la mosquée, ouvrant le feu sans distinction sur les hommes, femmes et enfants, a raconté une parlementaire sunnite de Diyala, Nahida al Dayani.

« Il s'agit d'un nouveau massacre », a commenté la parlementaire. « Certaines victimes faisaient partie de la même famille. Des femmes qui se sont précipitées à la mosquée pour savoir comment allaient leurs proches ont été tuées », a-t-elle ajouté.

Selon un officier de l'armée irakienne, qui a tenu à rester anonyme, les miliciens voulaient venger la mort de trois des leurs, tués un peu plus tôt par l'explosion de deux bombes près de la maison d'un de leurs chefs.

Un chef de tribu sunnite, Salman al Djibouri, a promis que le massacre de la mosquée ne resterait pas non plus impuni. « Les tribus sunnites ont reçu la consigne de venger ces morts », a-t-il déclaré.

Cette flambée de violence risque de compromettre les efforts du nouveau Premier ministre irakien, le chiite Haïdar al Abadi, pour regagner la confiance de la communauté sunnite, dont les
relations exécrables avec son prédécesseur, Nouri al Maliki, ont favorisé l'offensive des djihadistes de l'État islamique dans le nord du pays.

Deux influents hommes politiques sunnites, le vice-Premier ministre Saleh al Moutlak et le président du Parlement Salim al Djibouri ont immédiatement interrompu leur participation à ces consultations.


16.05 | 0 komentar | Read More

Hommage aux Ukrainiens internés, 100 ans plus tard

Le reportage de Raphaël Bouvier-Auclair

La communauté ukrainienne du Manitoba, la plus nombreuse au Canada, honore aujourd'hui la mémoire des Ukrainiens internés en sol canadien durant la Grande Guerre.

Il y a 100 ans, le gouvernement canadien a invoqué la Loi sur les mesures de guerre pour la première fois, ce qui a permis l'internement de plusieurs milliers de personnes désignées « étrangers ennemis », dans 24 camps à travers le Canada. Les prisonniers étaient d'origine ukrainienne, mais aussi allemande, roumaine, slovaque, tchèque, hongroise et polonaise.

L'Association ukrainienne-canadienne des droits civils a voulu souligner ce centenaire par le dévoilement de 100 plaques à travers le Canada, à 11 h, heure locale. Au Manitoba, des plaques ont été dévoilées à 26 endroits, dont Brandon, qui a accueilli un camp d'internement, et Winnipeg.

L'internement a longtemps été un sujet tabou, témoignent des membres de la communauté ukrainienne. Tant et si bien qu'il est difficile aujourd'hui de trouver les familles de ceux qui ont été internés, selon la présidente du conseil provincial manitobain du Congrès des Ukrainiens-Canadiens. « C'était honteux de parler de ça », affirme Oksana Bondarchuk.

« Au lieu d'être offusquées du fait qu'une ethnie ait été désignée et internée en tant qu'ennemi intérieur, ces personnes se sont réintégrées au reste de la communauté ou sont reparties à l'étranger après la guerre, sans parler de ce qu'elles ont vécu. »

Le prêtre orthodoxe Roman Bozyk évoque lui aussi le silence qui entourait la question de l'internement non seulement dans les familles ukrainiennes, mais également au sein du gouvernement et dans les livres d'histoire. « Mais maintenant, je pense que le gouvernement canadien a constaté qu'il fallait en parler », estime-t-il. « C'est comme toutes les tragédies dans l'histoire : il faut les connaître, il faut en parler, pour ne pas les répéter. »

En 2008, le gouvernement canadien et les associations ukrainiennes ont mis sur pied un fonds de dotation de 10 millions de dollars.

Le Fonds canadien de reconnaissance de l'internement durant la Première Guerre mondiale sert à financer des projets pour éduquer le public au sujet de l'internement.

Le reportage de Katrine Deniset


16.05 | 0 komentar | Read More

Ukraine: Moscou s'engage dans une «dangereuse escalade», selon Washington et Berlin

Le reportage de Frédéric Arnould

La Russie s'engage dans une « dangereuse escalade » en Ukraine, selon le président américain Barack Obama et la chancelière allemande Angela Merkel.

Lors d'un entretien téléphonique, vendredi soir, les deux chefs d'État ont reproché à Moscou une présence militaire importante à la frontière et l'envoi d'un convoi humanitaire en Ukraine.

La chancelière Merkel et le président Obama estiment que la présence de ce convoi de 300 camions sans autorisation de Kiev constitue une « provocation supplémentaire et une violation de la souveraineté de l'Ukraine », a indiqué la Maison-Blanche.

Plus tôt dans la journée, à Washington, le Pentagone a exigé de la Russie qu'elle retire « immédiatement » son convoi du territoire ukrainien, sous peine de nouvelles sanctions.

« Il s'agit d'une violation claire de la frontière ukrainienne », a pour sa part commenté la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, par l'entremise d'un porte-parole. « Cela est contraire aux ententes précédentes conclues entre l'Ukraine, la Russie et le CICR [Comité international de la Croix-Rouge] ».

L'Ukraine et ses alliés occidentaux craignent depuis le début de cette affaire que le convoi russe ne contienne du matériel destiné aux rebelles prorusses que l'armée ukrainienne combat dans l'est du pays, une allégation que la Russie juge absurde.

Kiev accuse la Russie de se livrer à une « invasion directe » de son territoire après que plus de 130 camions russes transportant possiblement de l'aide humanitaire eurent forcé la frontière entre les deux pays. Washington exige le retrait des camions, sous peine de nouvelles sanctions.

Convoi sans escorte

Selon les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), ce sont 134 camions russes, 12 véhicules de soutien et une ambulance qui sont entrés en Ukraine vendredi matin. Ils ont atteint quelques heures plus tard Louhansk, sous contrôle des rebelles prorusses, sans avoir été escortés par le CICR, qui dit ne pas avoir obtenu les garanties de sécurité nécessaires au préalable.

Le président ukrainien Petro Porochenko a dénoncé « une violation flagrante du droit international ». Selon le gouvernement ukrainien, seuls 35 camions avaient obtenu l'autorisation de passer.

Le ministère russe des Affaires étrangères avait prévenu plus tôt dans la journée que « la responsabilité de possibles conséquences de provocations dirigées contre le convoi [...] reviendra complètement et entièrement à l'Ukraine ». Kiev avait fait savoir qu'elle n'entendait pas attaquer le convoi pour éviter toute « provocation », tout en précisant que la sécurité du convoi ne pouvait être garantie.

La ville de Louhansk est contrôlée par les rebelles prorusses depuis plusieurs mois, mais l'armée ukrainienne l'assiège depuis près de trois semaines. Les résidents n'ont plus d'électricité ni d'eau courante et peinent à survivre, a confirmé le CICR, qui a pu visiter la ville mercredi. Moscou affirme que son convoi contient précisément de l'eau, de la nourriture, mais aussi des médicaments pour la population locale.

Merkel à Kiev

La chancelière allemande est attendue samedi en Ukraine pour tenter d'obtenir une trêve dans les combats dans l'est du pays. Il s'agit de la première visite à Kiev de la chancelière allemande depuis le déclenchement de la crise.

« L'objectif essentiel sur le plan politique est de parvenir à un cessez-le-feu commun », a commenté Mme Merkel dans un entretien accordé au journal Freie Press à paraître samedi, dont des extraits ont été rendus publics vendredi.

« Il ne peut pas y avoir de solution purement militaire. » — La chancelière allemande Angela Merkel

Réunion d'urgence du Conseil de sécurité

À New York, le Conseil de sécurité des Nations unies s'est réuni en après-midi à la demande de la Lituanie, pour discuter de la situation en Ukraine. Il est hautement improbable que cette réunion aboutisse à quelque chose de concret, puisque la Russie est un membre permanent du Conseil et dispose donc d'un droit de veto.

Le chef de la diplomatie lituanienne a annoncé sur son compte Twitter qu'un consul honoraire de son pays, Mykola Zelenets, a été « kidnappé et brutalement tué par des terroristes » à Louhansk. Il a envoyé son message depuis Kiev, où il a été reçu par le président Porochenko.

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dit être « profondément inquiet » des derniers développements, qui pourraient envenimer selon lui une situation déjà dangereuse dans l'est de l'Ukraine.

« L'inquiétude est grande, car jusqu'à présent ni la partie ukrainienne ni la Croix-Rouge ne savent ce que contient ce convoi », a pour sa part affirmé le ministère ukrainien des Affaires étrangères dans un courrier envoyé aux membres du Conseil de sécurité avant la réunion.

L'ambassadeur russe Vitaly Churkin a pour sa part affirmé que les camions qui ont franchi la frontière transportent des générateurs électriques, du sucre, du thé et de la nourriture pour bébé.

Il s'est moqué de ceux qui prétendent qu'ils transportent des armes. Quand on lui a demandé si le convoi transportait de l'aide pour les rebelles, il a répondu : « Avec de la nourriture pour bébé? »

« Les États-Unis n'ont pas le monopole en matière d'humanisme. Si vous essayez de remettre en cause notre humanisme, je ne l'apprécierai pas. » — Vitaly Churkin, ambassadeur de la Russie à l'ONU

L'armée russe se renforce à la frontière, selon l'OTAN

Le secrétaire général de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), Anders Fogh Rasmussen, a fait savoir dans un communiqué que l'alliance militaire avait constaté une augmentation alarmante du nombre de soldats et d'avions russes déployés à proximité de la frontière ukrainienne.

Cette activité militaire et le passage du convoi d'aide humanitaire russe en Ukraine sans l'accord des autorités de Kiev, « ne peuvent qu'aggraver la crise régionale que la Russie a créé et qu'elle continue d'alimenter », dit-il.

« Nous avons aussi constaté la livraison aux groupes séparatistes de l'est de l'Ukraine d'une quantité importante d'armes sophistiquées, dont des chars, des transports de troupes blindés et de l'artillerie », a poursuivi M. Rasmussen.

Le New York Times cite pour sa part des responsables de l'alliance militaire qui affirment que l'armée russe a déplacé des pièces d'artillerie en territoire ukrainien et qu'elle les utilise pour tirer sur des soldats ukrainiens.

Kiev affirme depuis plusieurs semaines déjà que Moscou a massé 45 000 soldats à sa frontière orientale. L'OTAN ne dit pas autre chose, bien qu'elle estime le nombre de militaires à environ 20 000.

Un entretien Poutine et Merkel

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré à la chancelière allemande Angela Merkel que « tout nouveau retard du convoi humanitaire russe aurait été inacceptable », selon un communiqué publié par le Kremlin. Il a déploré les « atermoiements de Kiev » dans ce dossier.

Il a également fait part de sa « sérieuse préoccupation » concernant « l'escalade de l'usage de la force » par Kiev dans l'est de l'Ukraine à la chancelière allemande, qui est attendue samedi à Moscou.

Toujours selon le Kremlin, M. Poutine et Mme Merkel auraient discuté de « certaines initiatives que la Russie et l'Allemagne pourraient prendre pour contribuer à un arrêt rapide des combats et à la mise en place d'un dialogue interne en Ukraine ».


16.05 | 0 komentar | Read More

Ebola: 1427 morts et une épidémie difficile à évaluer

Le décompte macabre se poursuit en Afrique de l'Ouest. La fièvre Ebola a déjà tué 1427 personnes, rapporte l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un nouveau bilan rendu public vendredi.

Au moins 142 nouveaux cas confirmés, probables ou suspects, ainsi que 77 décès ont été enregistrés en Guinée, au Liberia, en Sierra Leone et au Nigeria, précise l'OMS.

L'ONU et Médecins sans frontières (MSF) évoquent même le risque d'une nouvelle flambée de l'épidémie au Liberia, où le virus s'est désormais propagé à l'ensemble du territoire.

Une ampleur difficile à évaluer

Pour l'OMS, l'ampleur de l'épidémie d'Ebola en Afrique occidentale est sous-évaluée pour plusieurs raisons.

Des familles cachent le fait que certains de leurs membres sont affectés par la maladie.  En l'absence de traitements, ces familles  préfèrent garder leurs malades chez eux pour mourir.

Ayant peur du rejet de la société et de la stigmatisation pour eux et leurs familles, certains malades  ne révèlent pas leur état de santé.

Cette situation a d'ailleurs amené la Sierra Leone à légiférer. Le Parlement a ainsi adopté en urgence une loi punissant d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à deux ans quiconque « cache un patient contaminé par Ebola ou d'autres maladies contagieuses de même nature ».

S'ajoute à cela le manque de personnel médical dans les centres de soins, qui finissent par fermer leurs portes.

Aussi, les familles s'empressent d'enterrer les corps des leurs  sans informer les autorités notamment dans les villages où il est très difficile la recherche des causes de la mort.

Dans certaines régions du Liberia, les attaques des centres de soin sont de plus en plus nombreuses, rapporte L'OMS. Elle estime que ce phénomène laisse présager l'existence d'un « bloc invisible » de patients qui n'ont pas été détectés par les services de surveillance.

Évoquant  des « zones grises », l'organisation onusienne relève également que des villages n'acceptent pas de voir arriver des équipes de soins, malgré les soupçons de cas d'Ebola et de cas mortels.


16.05 | 0 komentar | Read More

L'Iran prêt à agir contre l'EI en échange d'avancées sur le nucléaire

Written By Unknown on Jumat, 22 Agustus 2014 | 16.05

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, a indiqué que la République islamique était prête à participer à la lutte contre les djihadistes de l'État islamique  (EI) dans le nord de l'Irak, à condition d'obtenir au préalable des progrès dans les négociations internationales sur son programme nucléaire.

« Si nous acceptons d'agir en Irak, l'autre camp dans ces négociations devra faire un geste en échange », a-t-il déclaré mercredi soir.

« Toutes les sanctions imposées contre l'Iran en raison de ses activités nucléaires devraient être levées en échange de son aide en Irak », a précisé le ministre iranien, cité par l'agence officielle de presse Irna.

La progression des djihadistes sunnites dans le nord de l'Irak menace l'intégrité territoriale du pays, majoritairement chiite, et inquiète tant les États-Unis que l'Iran, principale puissance chiite.

Alors même que les deux pays n'ont plus de relations diplomatiques depuis la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran de 1979-1981, l'Iran a proposé de coopérer avec les États-Unis pour stabiliser l'Irak. Washington a accueilli cette offre avec prudence.

Les Occidentaux soulignent parallèlement que la question du nucléaire iranien est distincte des autres sujets qui agitent la région.

C'est ce qu'a répété mercredi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, devant la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

« Il ne s'agit pas d'échanger une chose contre une autre.[...] Ce n'est pas parce que l'Iran y participerait (NDLR, à une conférence internationale sur la lutte contre l'État islamique proposée par la France) que nous allons dire que le problème de l'Iran nucléaire est réglé », a-t-il dit.

« Ce sont deux problèmes qui sont de nature différente et il serait dangereux de rentrer dans un système où on échangerait une chose contre une autre. » 


16.05 | 0 komentar | Read More

L'État islamique est une menace immédiate, dit Hagel

L'État islamique représente, en raison de ses moyens financiers et militaires, une menace de premier ordre pour les États-Unis, peut-être supérieure à celle que représentait auparavant Al Qaïda, et il ne pourra être vaincu s'il continue à exister en Syrie, ont déclaré jeudi des responsables américains.

« Les activistes de l'État islamique constituent une menace immédiate contre tous nos intérêts, que cela soit en Irak ou ailleurs », a déclaré le secrétaire à la Défense des États-Unis, Chuck Hagel, au sujet du groupe islamiste qui contrôle de vastes pans de territoires en Irak et en Syrie et qui vient de diffuser une vidéo montrant la décapitation du journaliste américain James Foley.

Interrogé sur les capacités de l'État islamique à commettre une attaque contre les États-Unis comparable à celles du 11 septembre 2001, Chuck Hagel a répondu que ce groupe djihadiste était « aussi bien organisé et financé que toute autre organisation dont nous ayons eu connaissance ».

« Ils sont plus qu'un simple groupe terroriste. Ils allient idéologie et sophistication militaire. Ils sont incroyablement bien financés. Cela va au-delà de tout ce qu'il nous a été donné de voir. » — Le secrétaire à la Défense des États-Unis, Chuck Hagel

Les États-Unis mènent depuis le 8 août une campagne de bombardements aériens dans le nord de l'Irak pour stopper la progression de l'État islamique. Jusqu'à présent, l'aviation américaine a effectué 89 frappes aériennes en quasiment deux semaines.

Pour le chef d'état-major des armées des États-Unis, le général Martin Dempsey, le groupe islamiste pourrait représenter une menace directe pour l'Occident avec le retour dans leurs pays de ressortissants européens ou américains ayant combattu en Syrie ou en Irak.

Martin Dempsey a laissé entendre que l'État islamique constituerait une menace tant qu'il disposerait de bases arrières en Syrie, pays rongé par trois années de guerre civile.

C'est une organisation qui a une vision stratégique apocalyptique, eschatologique, et qui devra au bout du compte être vaincue », a déclaré le chef d'état-major des armées.

« Pour répondre à votre question, peuvent-ils être vaincus sans traiter la partie de leur organisation qui est installée en Syrie ? La réponse est non. Il faudra s'attaquer à ce problème des deux côtés de ce qui est fondamentalement, à l'heure actuelle, une frontière inexistante. »


16.05 | 0 komentar | Read More
techieblogger.com Techie Blogger Techie Blogger