Diberdayakan oleh Blogger.

Popular Posts Today

Un tribunal européen se penche sur les prisons secrètes de la CIA

Written By Unknown on Rabu, 04 Desember 2013 | 16.05

Un tribunal européen des droits de la personne s'est penché pour une rare fois, mardi, sur les « prisons secrètes » qui auraient été utilisées par le service américain du renseignement dans le cadre de la guerre contre le terrorisme.

La Cour européenne des droits de l'homme a entendu mardi les avocats de deux hommes actuellement détenus au camp militaire de Guantanamo, à Cuba, et qui accusent la Pologne d'avoir violé leurs droits. Les avocats affirment que leurs clients ont été enlevés par la CIA et torturés dans une prison polonaise reculée.

C'est la première fois que ce tribunal s'intéresse au rôle joué par l'Europe dans ce programme, qui a atteint son zénith sous la présidence de George W. Bush.

En mai 2006, toutes ces prisons étaient fermées. Les interrogatoires en mer sont alors devenus la méthode préférée du gouvernement américain.

Les audiences de mardi concernaient notamment le Saoudien Abd al-Rahim Al-Nashiri, un homme de 48 ans qui aurait orchestré l'attaque contre le navire USS Cole en 2000. Ce bombardement dans un port yéménite a tué 17 matelots et en a blessé 37 autres.

Un autre cas entendu a été celui du Palestinien Abu Zubaydah, un homme de 42 ans détenu à Guantanamo qui n'a jamais été mis en accusation.

Un rapport rendu public en 2009 dévoile que la CIA considère que les deux hommes sont des captifs de très grande valeur, ce qui signifie qu'ils sont détenus sous haute sécurité dans une section secrète de la prison de Guantanamo connue sous le nom de Camp 7.

Les deux suspects affirment avoir été transférés vers la Pologne en décembre 2002. Ils auraient été détenus et questionnés de manière musclée dans les installations militaires de Stare Kiejkuty, un village du nord-est du pays perdu dans une région de forêts et de lacs.

Les hommes auraient été soumis à de fausses exécutions et à des noyades simulées. On les aurait aussi menacés d'enlever et d'agresser sexuellement des membres de leurs familles, a affirmé l'avocat de M. Al-Nashiri, Amrit Singh.

« Ce dossier représente l'opportunité de briser la conspiration du silence » sur la participation de quelques gouvernements européens dans le programme d'extradition de la CIA, a déclaré Me Singh. « Ces actes sont survenus sur le territoire polonais avec l'accord et la connivence des autorités polonaises. »

Le procureur polonais Janusz Sliwa estime que la Pologne devrait pouvoir compléter sa propre enquête avant que le tribunal européen ne se saisisse du dossier. M. Sliwa dirige cette enquête depuis cinq ans.

Les avocats des deux terroristes présumés demandent à la cour de trouver la Pologne coupable d'avoir contrevenu à la Convention européenne des droits de l'homme. Une décision est attendue plus tard.

D'anciens dirigeants de la CIA ont affirmé à l'Associated Press qu'une prison avait été opérée en Pologne de décembre 2002 à l'automne 2003. Des groupes de défense des droits de l'homme croient qu'environ huit présumés terroristes ont été détenus en Pologne, dont celui qui s'est proclamé derrière les attaques du 11 septembre 2001, Khalid Sheikh Mohammed.

L'ancien président Aleksander Kwasniewski et l'ancien premier ministre Meszek Miller, les chefs polonais en poste à cette époque, ont nié l'existence de cette prison.


16.05 | 0 komentar | Read More

Bill Clinton plaide pour des règles plus strictes pour l'écoutede chefs d'États

L'ancien président américain Bill Clinton estime que les pays devraient faire preuve de transparence dans leur manière de recueillir des renseignements. « Je pense qu'il faut des règles très explicites concernant les écoutes de conversations de dirigeants étrangers », a-t-il déclaré dans un entretien à la chaîne américaine Fusion.

Il a reconnu que les documents coulés par l'ancien consultant Edward Snowden de l'Agence de sécurité nationale (NSA), qui ont mis au jour une vaste opération américaine de surveillance électronique de ses alliés comme le Brésil et l'Allemagne, ont nui aux États-Unis.

« Pas seulement en Amérique latine, mais aussi en Europe et en Asie. C'est d'ailleurs intéressant, car dans certains de ces pays, il s'est avéré que certains gouvernements faisaient la même chose, ou que d'autres gouvernements nous en avaient donné la permission », a-t-il dit.

Bill Clinton a ajouté que durant sa présidence, les agences américaines agissaient contre les pays qu'elles croyaient commettre des actes hostiles contre les États-Unis. « Mais, je n'en suis pas certain, nous n'avions pas la capacité à l'époque de faire la plupart de ce qui est fait aujourd'hui », a ajouté l'ex-président.

Plusieurs projets de réforme sur les pratiques de surveillance de la NSA ont été élaborés depuis l'été dernier. Le président Barack Obama s'est dit favorable à un renforcement des mesures de contrôle par le Congrès et la justice.


16.05 | 0 komentar | Read More

Obama revient à la charge pour sauver sa réforme de l'assurance maladie

Le président américain lance une vaste campagne pour sauver sa réforme de l'assurance maladie, en difficulté depuis deux mois à cause des ratés du site web, qui a fini par semer le doute parmi ses premiers partisans.

L'administration fédérale assure qu'elle a réglé pratiquement tous les problèmes de fonctionnement du site qui permet l'adhésion au régime de l'assurance maladie.

Le gouvernement ajoute que le site est maintenant en mesure d'absorber 50 000 connexions simultanées et peut gérer au moins 800 000 visiteurs par jour.

Le site a été mis en service le 1er octobre, date de l'entrée en vigueur de la Loi sur la protection des patients et des soins abordables. Or, plusieurs pannes informatiques l'ont rendu pratiquement inaccessible depuis son lancement.

Obama défend sa loi

Le président Obama est intervenu en personne mardi pour rappeler que cette réforme vise d'abord à fournir une couverture médicale aux 48 millions d'Américains actuellement privés d'assurance maladie.

Il a également demandé à ses partisans de ne pas se laisser décourager par les difficultés initiales du site et a promis de « travailler sans relâche » pour venir à bout des problèmes qui pourraient éventuellement surgir.

« Cette loi fonctionne et continuera à fonctionner. » — Barack Obama, président américain

La nouvelle loi interdit notamment aux assureurs de facturer davantage en fonction du sexe ou de l'âge des clients.

Le défi de l'administration Obama demeure important : beaucoup d'Américains semblent encore peu convaincus par cette réforme ou la connaissent peu.

D'après le reportage de Yanik Dumont Baron


16.05 | 0 komentar | Read More

Joe Biden accueilli avec méfiance à Pékin

Le vice-président américain Joe Biden est arrivé mercredi à Pékin, étape pour le moins délicate d'une tournée asiatique marquée par la réapparition d'un vieux conflit territorial entre la Chine et la Japon.

Au cours de sa visite, M. Biden devrait partager avec ses interlocuteurs chinois ses inquiétudes concernant la nouvelle zone de défense aérienne instaurée unilatéralement par la Chine le 23 novembre. Cette zone recouvre notamment les îles Senkaku, un archipel administré par Tokyo mais revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

« Nous, les États-Unis, sommes vivement préoccupés par la tentative (chinoise) de modifier unilatéralement le statu quo en mer de Chine orientale », a déclaré mardi Joe Biden, alors qu'il se trouvait au Japon.

Résultat : le numéro 2 américain est accueilli avec méfiance dans la capitale chinoise.

« Ce n'est pas la peine qu'il espère des progrès concrets s'il vient pour seulement répéter les précédentes remarques erronées et partiales de son gouvernement », écrit le quotidien China Daily, dans un éditorial mercredi.

Joe Biden restera un peu plus de 24 heures à Pékin, où il doit notamment rencontrer le président Xi Jinping. Il s'envolera ensuite pour la Corée du Sud.

Le président américain Barack Obama devait lui-même effectuer un voyage dans la région il y a deux mois, mais la tournée avait été annulée pour cause de bataille budgétaire au Congrès.


16.05 | 0 komentar | Read More

Violences en Ukraine : l'opposition appelle à la démission du président

Written By Unknown on Minggu, 01 Desember 2013 | 16.05

Le reportage de Jean-François Bélanger

L'opposition ukrainienne a appelé samedi à renverser le pouvoir en descendant dans la rue, après la dispersion violente par la police antiémeute de centaines de manifestants proeuropéens qui s'étaient rassemblés la veille, place de l'Indépendance, dans le centre de Kiev.

L'opposante emprisonnée et ex-première ministre Ioulia Timochenko a appelé les Ukrainiens à « se lever contre la dictature » et à se mobiliser dimanche à Kiev, alors que les trois principales formations d'opposition ont appelé à une grève générale pour obtenir le départ du président Viktor Ianoukovitch ainsi que des élections anticipées.

Samedi à l'aube, la police est intervenue contre les manifestants qui campaient encore sur la place après la manifestation de vendredi soir contre la décision du président de ne pas signer l'accord d'association et de libre-échange qui était en négociation depuis des mois avec l'Union européenne (UE).

Les policiers ont tiré tout d'abord des grenades assourdissantes en direction de la foule. Ils sont ensuite intervenus à coups de matraque pour les chasser des lieux, poursuivant certains manifestants dans les rues autour de la place de l'Indépendance, qui, en 2004, avait connu de grandes manifestations de la « révolution orange » contre la fraude électorale.

« Ils ont commencé à frapper tout le monde sans distinction. Ils frappaient les vieux, les filles, même un enfant. Son visage était couvert de sang », a raconté à l'AFP Maria Tchalykh, une étudiante de 17 ans qui était sur la place.

Vendredi soir, quelques incidents avaient eu lieu entre les manifestants proeuropéens et les policiers. Au moins quatre personnes avaient été passées à tabac par des policiers, dont un caméraman et un photographe de Reuters. Ce dernier, frappé à la tête, a eu le visage en sang.

Vers 5 h locales samedi, une partie de la place a été bouclée par les policiers antiémeutes.

Dans un discours publié sur son site internet, le président Viktor Ianoukovitch s'est dit « profondément révolté » par les violences et a exigé l'ouverture d'une enquête pour identifier les responsables, sans mettre en cause spécifiquement les forces de l'ordre.

Le rêve européen « volé »

Dix mille manifestants proeuropéens s'étaient rassemblés, vendredi sur la place de l'Indépendance, en accusant le président Ianoukovitch d'avoir « détruit leur rêve » d'un rapprochement avec l'Union européenne.

« Aujourd'hui, ils nous ont volé notre rêve, le rêve de vivre enfin dans un pays normal », a lancé à la foule l'opposant Vitali Klitschko, qui veut se présenter à l'élection présidentielle de 2015.

« Ne pas avoir signé l'accord d'association [avec l'UE] relève de la trahison », a-t-il ajouté.

Le sommet de Vilnius, en Lituanie, consacré au rapprochement entre l'Union et six anciennes républiques soviétiques s'est achevé, vendredi, sans ce qui devait être sa grande réussite, la signature par Kiev d'un accord d'association avec l'UE.

Le président Ianoukovitch a résolument bloqué les tentatives de compromis de dernière minute visant à relancer les négociations, que Kiev a gelées il y a une semaine.

Alors que la foule entonnait l'hymne national, des cris se sont élevés 200 mètres plus loin, provenant d'une contre-manifestation organisée sur la place de l'Europe par trois ou quatre mille partisans du chef de l'État.

Ces adversaires de l'association avec l'UE, venus pour beaucoup de l'est russophone du pays, ont écouté des chants populaires et plusieurs orateurs qui ont salué la décision du président ukrainien.

Malgré la proximité des deux rassemblements, aucun incident n'a été signalé entre les groupes rivaux de manifestants.


16.05 | 0 komentar | Read More

France: «On est tous des Taubira, contre le racisme»

Le reportage d'Anyck Béraud

Presque trente ans après la Marche pour l'égalité et contre le racisme, le 3 décembre 1983, des milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et en régions à l'appel des grandes associations antiracistes et des syndicats.

Cette marche a été décidée en réaction aux propos racistes visant la ministre de la Justice, Christiane Taubira, au début du mois et à la montée du racisme observée, selon les organisations, ces derniers mois et ces dernières années.

Des jeunes socialistes, rejoints par les mouvements de jeunesse de partis de gauche et du centre, ont appelé pour leur part à une Marche des Républicains le 8 décembre à Paris, mais les associations « historiques » tenaient à s'en démarquer.

Outre la marche parisienne, des rassemblements ont eu lieu simultanément dans une centaine de villes de province et dans les départements et territoires d'outre-mer.

Le défilé parisien est parti en début d'après-midi de la place de la République pour rejoindre celle de la Bastille.

« Marchons contre le racisme avant que le racisme ne nous marche dessus », proclamait l'affiche officielle. Dans le cortège, on pouvait voir des petites mains jaunes de SOS Racisme et de nombreux badges « On est tous des Taubira, contre le racisme ».

SOS Racisme, la Ligue des droits de l'homme, le Mrap, La Licra, France terre d'asile, la CGT, la CFDT, l'Unsa, la FSU et plus de 35 associations ont dénoncé l'installation en France d'« un climat nauséabond ».

Ils rappellent les déclarations racistes dont Christiane Taubira a été la cible de la part d'une responsable du Front national et les invectives d'enfants la traitant de « guenon », une comparaison reprise en première page de l'hebdomadaire d'extrême droite Minute.

« Ras-le-bol »

« Le personnel politique de droite comme de gauche a un peu abdiqué des valeurs de la République. La parole est un peu diluée sur ces questions, alors la société civile le fait », a expliqué le président de la Licra, Alain Jakubowicz.

L'avocat a attribué la relative modestie du défilé parisien au fait qu'il intervienne « assez loin de l'événement ». « La mobilisation est de plus en plus difficile, mais il est important de souligner l'unanimité pas si courante de la société civile », a-t-il dit.

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a souligné que le monde du travail n'était pas exempt de discriminations et de racisme. « On a décidé de manifester notre ras-le-bol, dire que le racisme ne doit pas pénétrer le monde du travail », a-t-il expliqué.

Bien que cette marche soit avant tout celle de la société civile, Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, s'est invité dans le carré de tête avec plusieurs autres responsables du parti.

« La banalisation de la parole raciste, on ne peut pas l'accepter. Nous n'accepterons pas cela, car la France a un pacte avec l'égalité et la fraternité », a-t-il dit.

Jean-Luc Mélenchon était également présent à la tête d'une délégation du Parti de gauche.

L'anniversaire de la « marche des Beurs » de 1983 est également émaillé par de nombreuses célébrations, film, documentaires, colloques et forums un peu partout en France.


16.05 | 0 komentar | Read More

Corée du Nord : les États-Unis demandent la libération de deux Américains

Le gouvernement américain, inquiet du sort des deux Américains détenus en Corée du Nord, a exigé samedi leur libération immédiate.

Merill Newman, 85 ans, est emprisonné au pays depuis le mois d'octobre dernier, alors que Kenneth Bae est détenu depuis plus d'un an. Caitlin Hayden, porte-parole du Conseil à la sécurité nationale (NSC), a déclaré que le cas de M. Newman était particulièrement inquiétant, en raison de son âge et de son état de santé vacillant. Selon la famille de l'homme, un vétéran de la guerre de Corée aurait des problèmes cardiaques et il devrait être traité pour cette condition de santé.

De son côté, Kenneth Bae, un Américain d'origine coréenne, a été arrêté en novembre 2012 et condamné en mai dernier à 15 ans de travail forcé puisqu'il aurait tenté de « renverser » le régime.

Lettre d'excuses

Samedi matin, l'organe de presse officiel du gouvernement nord-coréen rapportait que M. Newman aurait livré ses excuses pour les « crimes » qu'il aurait commis en tant que soldat américain durant la guerre de Corée, de 1950 à 1953. L'agence de presse a affirmé qu'il se serait aussi excusé pour avoir tenté d'espionner le gouvernement nord-coréen lors de son voyage en octobre dernier. Les autorités soutiennent qu'il aurait essayé de nuire au régime nord-coréen.

L'Américain avait fait un séjour organisé de 10 jours et il se serait fait interpeller juste avant de quitter la capitale, Pyongyang. Selon sa femme, qui s'est confiée à CNN, il avait effectué ce périple afin de mettre derrière lui une partie importante de sa vie.

Les autorités nord-coréennes ont en outre diffusé une vidéo sur laquelle M. Newman lit ses excuses. Cette déclaration daterait du 9 novembre, selon CNN. La Corée du Nord a déjà été accusée d'avoir contraint certains de ses prisonniers à écrire certaines déclarations. Selon l'Associated Press, la lettre était truffée d'erreurs grammaticales.

L'organe de presse gouvernemental nord-coréen n'a pas indiqué ce qui attend M. Newman, qu'elle décrit comme un « criminel ». 


16.05 | 0 komentar | Read More

Les violences se poursuivent en Thaïlande

La crise politique s'accentue en Thaïlande, et elle s'est transformée en bataille de rue.

Les violences ont fait leur deuxième victime de la fin de semaine. Un « chemise rouge », un partisan du gouvernement, a été tué par balles. Selon les services d'urgence, 45 personnes ont aussi été blessées dans les affrontements.

Des manifestants antigouvernementaux ont pris le contrôle du siège de la télévision nationale à Bangkok. D'autres opposants ont envahi un club de sport de la police au moment où la première ministre s'y trouvait. Yingluck Shinawatra a toutefois été évacuée par des agents.

Les contestataires avaient lancé un ultimatum à la chef du gouvernement. Ils lui avaient donné jusqu'à aujourd'hui pour démissionner.

L'armée a été appelée en renfort pour assister les policiers, qui sont débordés. Les soldats assurent notamment la sécurité des bâtiments gouvernementaux.

D'ailleurs, des policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes près du siège du gouvernement que les manifestants menacent d'envahir.

« Notre opération de ce jour doit être pacifique, non violente, avec une entrée polie dans les lieux », a lancé Suthep Thaugsuban, un meneur de l'opposition, devant ses partisans.

« Quoi qu'il arrive, nous devons rester calmes, ne pas nous battre ou utiliser des armes », a-t-il ajouté, avant la bénédiction du mouvement par un moine.

Par ailleurs, des coups de feu ont aussi été entendus dans le nord-est de la capitale. C'est dans ce secteur que des affrontements ont éclaté, samedi, près d'un stade où 70 000 partisans du gouvernement étaient réunis.

Les meneurs des « chemises rouges » ont d'ailleurs appelé leurs troupes à se disperser. « Afin de ne pas compliquer davantage la tâche du gouvernement, nous avons décidé de laisser les gens rentrer chez eux », a affirmé Thida Thavornseth, leur dirigeante.

Mobilisation depuis un mois

Les opposants du gouvernement sont mobilisés depuis plus d'un mois pour protester contre la chef du gouvernement, Yingluck Shinawatra, et son frère Thaksin, un ancien premier ministre qui a été chassé du pouvoir par un coup d'État en 2006. Bien qu'il soit en exil à Dubaï, aux Émirats arabes unis, Thaskin demeurerait très influent auprès de sa sœur.

L'élément déclencheur des manifestations a été la proposition d'un projet de loi d'amnistie, qui aurait permis, selon les opposants, le retour de Thaskin au pays, lui qui a été condamné à deux ans de prison pour abus de pouvoir. Le texte de loi a été rejeté par le Sénat, ce qui n'a pas empêché l'opposition de s'organiser afin de réclamer la tête de la première ministre.

Dimanche dernier, plus de 150 000 manifestants avaient déferlé dans les rues de Bangkok.

Un nouveau conflit

La Thaïlande est le théâtre de plusieurs conflits politiques depuis plusieurs années. Depuis l'établissement de la monarchie constitutionnelle en 1932, 18 coups d'État ont été perpétrés.

En 2010, les tensions entre les fidèles de Thaksin et ses adversaires avaient causé la mort de 90 personnes, en plus de faire 1900 blessés.

Le pays est profondément divisé entre les populations rurales et urbaines défavorisées, qui appuient Yingluck Shinawatra, et les élites monarchistes de la capitale, qui voudraient renverser son gouvernement.


16.05 | 0 komentar | Read More

Au moins 40 morts dans l’explosion d'un dépôt d'armes en Libye

Written By Unknown on Jumat, 29 November 2013 | 16.05

L'explosion d'un dépôt de munitions dans le Sud libyen a fait plus de 40 morts jeudi, a annoncé un responsable des forces de sécurité.

À Benghazi, dans l'est du pays, quatre soldats ont été tués dans de nouveaux affrontements entre l'armée et des miliciens islamistes.

À Brak al-Chati, près de la ville de Sebha dans le sud désertique, une quarantaine de personnes, des Libyens et des étrangers, ont pénétré dans un dépôt de l'armée pour voler des munitions lorsqu'une explosion s'est produite.

Le bilan d'une quarantaine de morts pourrait s'alourdir, car le site était toujours durant la nuit la proie des flammes et plusieurs personnes pourraient encore être prises au piège, a dit le responsable.

À Benghazi, capitale de la Cyrénaïque, trois militaires ont péri dans les combats qui ont éclaté lorsqu'une voiture remplie d'armes et d'explosifs a été stoppée à un barrage, a déclaré Wanis Boukhmada, commandant des forces spéciales de l'armée dans la ville.

Les miliciens islamistes qui se trouvaient dans le véhicule étaient également en possession d'une forte somme en argent liquide, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse. « Nous défendrons Benghazi », a assuré ensuite l'officier à Reuters.

Jeudi matin, un militaire avait été abattu par des inconnus dans un autre secteur de la ville.

Des responsables de l'armée sont intervenus à la télévision nationale pour demander aux islamistes et à tous les miliciens de rendre les armes et d'engager le dialogue avec les autorités.

« Frères d'Ansar al-Charia, vous êtes musulmans et nous le sommes aussi. Nous n'avons pas de divergences sur la religion [...], mais ne cherchez pas à imposer quelque chose qui n'a rien à voir avec cette religion », a dit Salah Obeïdi, commandant des forces armées dans l'est de la Libye.

Lundi dernier, des combats à Benghazi ont fait neuf morts, et mercredi trois personnes ont péri dans de nouvelles fusillades.

Le groupe Ansar al-Charia est jugé responsable de l'attaque du consulat américain à Benghazi, le 11 septembre 2012, qui a coûté la vie à l'ambassadeur des États-Unis et à trois autres Américains.

Le pouvoir de transition mis en place à Tripoli depuis la chute de Mouammar Kadhafi, fin 2011, peine à imposer son autorité aux nombreuses milices combattantes issues de la révolution et aux groupes islamistes présents dans le pays.

Reuters


16.05 | 0 komentar | Read More

Les partis religieux seront interdits en Égypte selon la nouvelle constitution

La nouvelle constitution égyptienne interdira les formations politiques sur des bases religieuses, selon un projet de texte « final » largement repris mercredi par les médias d'État, pendant que des manifestations faisaient un mort au Caire.

La loi fondamentale, dont l'écriture doit officiellement s'achever jeudi, renforcera également les prérogatives de l'armée même si elle confirme le caractère civil de l'État.

Le projet de texte prévoit entre autres que le choix du ministre de la Défense, traditionnellement dévolu au chef d'état-major, devra être approuvé par le Conseil suprême des forces armées pendant les huit années qui suivront l'adoption de la constitution.

Pour Gamal Eid, avocat des droits de l'homme, « cela signifie que l'armée constituera un État dans l'État ».

« L'Égypte est un État moderne, démocratique et placé sous régime civil », a rappelé Mohamed Salmaoui, porte-parole de la commission chargée d'amender la constitution.

Son président est l'ancien ministre des Affaires étrangères d'Hosni Moubarak et ancien secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa. Seuls deux islamistes, dont un représentant du parti salafiste Nour, en font partie.

Le texte amendé devrait autoriser les procès de civils devant des tribunaux militaires comme le faisait le régime de Moubarak et devrait également permettre l'emprisonnement des homosexuels.

La nouvelle constitution devrait être soumise à un référendum en décembre, son adoption ouvrant la voie à des élections législatives et présidentielles l'an prochain.

Interventions policières musclées

L'annonce du contenu du projet de texte de loi fondamentale intervient au moment où l'Égypte est secouée par de nouvelles manifestations.

Plus tôt, un étudiant a été tué lors d'une manifestation islamiste à l'Université du Caire, selon des sources au ministère de la Santé.

Au moins 17 étudiants ont été arrêtés, rapporte le quotidien égyptien Al-Ahram.

Le pouvoir est engagé dans une vaste opération de répression contre les partisans du président islamiste Mohamed Morsi, renversé par l'armée.

Mardi, la police a appliqué la nouvelle loi sur les manifestations et dispersé à coup de canon à eau et de grenades lacrymogènes deux manifestations « modestes ».

Les manifestants dénonçaient la nouvelle loi sur les manifestations et un article maintenu dans la constitution qui autorise les militaires à juger des civils.

Le gouvernement a une nouvelle fois rappelé qu'il ne comptait pas faire marche arrière sur la loi portant sur les manifestations.

Le Conseil des ministres a rappelé que l'Égypte était « en guerre contre le terrorisme » et qu'il comptait aller jusqu'au bout pour l'éradiquer.


16.05 | 0 komentar | Read More
techieblogger.com Techie Blogger Techie Blogger